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L'appel de Dieu (Eveline Simonnet)






L'APPEL de DIEU

 

« Je lève les yeux vers les montagnes... D'où me viendra le secours ?
Le secours me vient de l'Eternel... »
  Psaume 121 : 1/2

 

Combien d'années suis-je restée loin de mon Seigneur, menant ma vie dans le monde sans jamais me sentir satisfaite à l'intérieur de mon coeur ?

Femme d'un mari qui se dit « athée » et entourée d'une famille non croyante, j'ai essuyé plus d'une fois les moqueries. Il m'était difficile de vivre ma spiritualité, car mon entourage faisait toujours l'amalgame entre Dieu et la religion.

Parfois, je me sentais oppressée tellement j'avais de choses dans le coeur à exprimer, le besoin de parler de « mon Dieu », le besoin d'échanger avec des frères et soeurs croyants qui parlent le même langage que moi, j'avais l'impression d'avoir beaucoup d'amour à partager, mais je n'arrivais pas ou ne m'autorisais pas à le faire.

Je ressentais un « appel » depuis longtemps, mais comment y répondre ?
Souvent, je me suis cachée pour vivre cet appel.

Puis, un jour, Dieu m'a montré qu'il était possible de répondre à son appel sans blesser personne autour de moi. Ce fût une révélation pour moi, un véritable soulagement.

Dieu me montrait que je devais passer par une reconnaissance et une acceptation de moi-même comme étant une personne « indépendante ». Que je n'étais pas qu'une mère et qu'une épouse, mais que j'étais aussi une femme qui existe. Une femme qui avait envie de marcher avec conscience dans La Présence de Dieu, sans se cacher, et qui avait envie de s'exprimer.

Cette prise de conscience faite, Dieu me montrait comment la concrétiser dans ma vie de tous les jours. Je n'avais plus peur de dire mes besoins : besoin d'aller au culte, besoin de rencontrer des frères et soeurs croyants, besoin d'une famille spirituelle, besoin d'écrire, besoin d'étendre mon amour au delà de mon cercle familial. Le vase était plein et commençait à déborder !

Et, miracle ! A partir du moment où cette prise de conscience se fit en moi, curieusement, mon époux et mon entourage familial, se sont mis à entendre mes besoins, et à les accepter.
Je pouvais enfin, vivre « ma vie spirituelle » ! J'ai cessé de me comporter en tant que « victime », j'ai placé Dieu en premier dans ma vie, et j'ai éprouvé du « respect » envers moi-même et mes propres besoins. C'est ainsi que des portes se sont ouvertes.



Aujourd'hui je ressens un mieux au sein de ma famille. Je les aime mieux, car je n'ai plus de rancœur envers eux.  Mon époux ne perçoit plus ma spiritualité, comme étant une menace pour lui, il m'accompagne de temps en temps au culte, (pour me faire plaisir)... mais c'est un premier pas !

Et ma famille reconnait tout le bien que cet engagement me procure et constate le résultat.

Alors, n'ayons pas peur de « VIVRE avec DIEU » !

 


Eveline Simonnet

(Source : TopChrétien)









06/05/2011
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